I-/ LA GRANDE MOSQUEE DE TOUBA
Des bienfaits que CHEIKH AHMADOU BAMBA reçut de la part de l’Eternel, il en est un point de convergence des activités de la communauté mouride. Le bienfait en question est la Mosquée de Touba où repose le fondateur de la confrérie après bien des années qu’il eut désiré voir s’y ériger ce fleuron, cette fierté de la citée bénite de Touba.
LA RECHERCHE DU SITE (TOUBA)
Selon la tradition, c’est après que l’ange GABRIEL (DJIBRIL) apparut que ce dernier se mit à la recherche d’un lieu où il pourrait s’adonner au culte exclusif de Dieu : un lieu saint où les fidèles pourraient bénéficier de l’état de grâce que les Purs ne peuvent percevoir que dans les lieux les plus sanctifiés de l’Islam. Ainsi Cheikh Ahmadou Bamba se mit à la recherche de ce lieu saint pendant longtemps. Et ce ne fut pas sans épreuves. Parti de Diourbel, il fut guidé par une force invisible et mystique, une force qu’il comprit comme étant une émanation de la volonté Divine. Poursuivant son itinéraire, le Cheikh passa par le village de Mbacké et se dirige vers Darou Salam. Et toujours guidé par la force divine, il chemina jusqu’à dépasser l’emplacement actuel de Touba. Tantôt il dépassait l’emplacement, tantôt il tournait tout autour. A ce moment l’ange Gabriel (Djibril) se manifesta, à l’instar du Prophète Abraham quand il était à la recherche de l’actuel site de la Kaaba, et lui dit de revenir sur ses pas. Ainsi fit-il et s’arrêta donc sous un baobab (actuel emplacement du cimetière) pour y faire ses prières. C’est là que lui fut révélé qu’il était arrivé à l’endroit qu’il recherchait. il importe de noter au passage qu’à l’image de la Mosquée de Médine bâtie sur l’emplacement de l’ancienne demeure du Prophète Mouhamed (PSL), la Mosquée de Touba est construite sur ce qui était la mosquée de Cheikh Ahmadou Bamba durant son séjour de sept ans à Touba. D’ailleurs, durant son séjour à Diourbel il avait demandé à ses illustres fils (Cheikh Mouhamadou Moustapha, Cheikh Mouhamadou Fadilou, Cheikh Mouhamadou Bachir) de rejoindre Touba. Et c’est là qu’a vu le jour Cheikh Ahmadou Bamba dit Gaïndé Fatma sur le lieu même où fut érigé le grand minaret « Lamp Fall ».
L’ÉDIFICATION DU LIEU
Dès qu’il fit exprimer sa volonté de construire une grande mosquée Ahmadou Bamba se trouva en bute à la suspicion de l’administration coloniale et de certains marabouts. Ainsi, si on considère la situation du Baol à cette époque on se rendra compte que c’est un milieu hostile à toute implantation humaine, parce que pauvre en carrière, en matériaux naturels, ni le soleil ni la terre ne pouvait alléger le travail et la peine de l’homme ; et c’est quand même cette terre aride que Ahmadou Bamba mettra en œuvre son projet. Dès 1925 Serigne Touba demanda officiellement à Saint-Louis l’autorisation d’ériger la mosquée. Mais la réponse tarda car sûrement l’administration coloniale était soucieuse de voir se développer un projet qui grandirait encore le prestige et l’autorité du Cheikh. L’autorisation tant attendue arriva à Diourbel le 30 avril 1926. On amena un certain Tallerte (Administrateur en Chef de colonies et Comandant du Cercle de Thiès) et malgré les clauses discriminatoires du contrat à l’égard des mourides, le bail est signé le 30 août 1926. Rapidement les travaux de fondation et de réparation du terrain débutèrent sous la direction de Cheikh Moustapha Mbacké, premier Khalife. Les Bayes Fall et les cultivateurs des environs fournirent la main-d’œuvre. Des femmes ont aussi servi dans l’acheminement des pierres de la gare ferroviaire à l’actuel emplacement de la mosquée. Ceux-ci ont monté durant les travaux de la mosquée une véritable cité provisoire. Ils retiraient des blocs de latérites qu’ils disséquaient à coups de barres et de marteaux, pour extraire les pierres destinées au chantier. Sur des kilomètres on les vit se passer les pierres en dépit du manque d’eau et de canicule. Ils firent ainsi tous les travaux qui ne demandaient pas de spécialisation sous le Ndigël du Khalife.
Le 19 juillet 1927 Cheikh Ahmadou Bamba fut rappelé à DIEU dans sa concession de Diourbel appelée « Boukhatoul Moubâraka ». Ayant donné à ses fils des instructions précises, ceux-ci malgré les multiples difficultés du moment se montrèrent dignes de la confiance que Serigne Touba avait placée en eux. Parce que le Baol était enclavé, il a fallu construire des rails pour amener les matériaux nécessaires à la construction dudit chemin de fer qui devait partir de Diourbel. Mais c’est sans compter sur la farouche détermination du Khalife Cheikh Mouhamadou Moustapha secondé par son frère cadet Serigne Falilou, de terminer cette œuvre si chère à Serigne Touba. Ainsi avec l’injection de capitaux considérables (plus d’un milliard de francs CFA) à un moment où l’administration avait toutes les difficultés du monde à recouvrer les impôts, ils réussirent avec l’aide des talibés mourides à non seulement construire le chemin de fer en 6 mois mais aussi à faire de sorte que les travaux de la mosquée furent assez avancés à l’expiration du délai de deux ans. Avec l’aide de DIEU, la mosquée fut inaugurée en 1963 sous le Khalifat de Serigne Falilou Mbacké, elle tint bien à la mesure de l’attente des mourides et Lampe Fall du haut de ses 100 mètres semble veiller sur la cité sainte et l’éclairer de ses bienfaits.
Dans la mosquée, au coin Nord-Est, abrite la Sainte demeure de CHEIKH AHMADOU BAMBA. ET aux alentours de la mosquée se trouvent les mausolées de :
Cheikh Mouhammadou Moustapha MBACKE 1er Khalife 1927-1945, au côté droit et à l’Est.
Cheikh Mouhammadou Falilou MBACKE 2éme Khalife 1945-1968, à l’Est de la Grande Mosquée, au côté gauche.
Cheikh Abdou Khadre MBACKE 4éme 1989-1990 et Cheikh Mourtadha MBACKE, entre la Grande Mosquée et la Bibliothèque.
II-/ LES CIMETIERES DE TOUBA
Les cimetières de la ville sainte de Touba sont considérés comme étant une garantie pour celui qu’on y enterre, contre les terribles anges interrogateurs de la tombe (Mounkir et Nakir). En fait, Cheikh Ahmadou Bamba a fait savoir que le paradis est promis à toute personne qui y est enterré ; de plus les anges interrogateurs ne connaissent pas l’emplacement du cimetière. Revenons un peu en arrière et arrêtons-nous à l’époque où l’archange Gabriel (Djibril), Cheikh Ahmadou Bamba lors de ses longues recherches (30 années selon les sources) fut amené à prier sous un baobab (Gouy Tekhe), où il lui fut enfin révélé qu’il était arrivé à l’endroit en question. C’est auprès donc de cet arbre que se trouvent les cimetières de Touba. La première personne qui eut l’honneur et le bonheur d’y être enterré fut Sokhna Aminata LO, mère de Cheikh Moustapha. C’est dans ces premiers cimetières de Touba où sont inhumés certains membres de la famille du Cheikh : Ses enfants : Serigne Mouhamadou Lamine MBACKE, Serigne Ibrahima MBACKE, Serigne Abdoulahi MBACKE, Serigne Abdou Samad MBACKE Sokhna Astou Gawane, Sokhna Maïmouna MBACKE … ; ses premiers fidèles comme Cheikh Ibrahima Fall de même que beaucoup de talibés.
A côtés des anciens cimetières se dresse des nouveaux cimetières d’une superficie très importante. Ils sont situés à l’Est de la rocade au nord de la route de Djoloff à 300m environ à côté de l’Usine de Glace. Construit sous l’égide du troisième Khalife Cheikh Abdoul Ahad MBACKE et accueille aujourd’hui des disciples
III-/ AYNOU RAHMATI OU LA SOURCE DE LA MISERICORDE
Le site communément appelé Aïnou Rahmati ou la Source de la Miséricorde est un des lieux de ZIAR indiqués par le Cheikh pour ses bienfaits.
HISTORIQUE
L’historique est liée à la situation géographique du Baol qui était une zone hostile à toute implantation humaine. En effet, Touba qui est au coeur de ce milieu aride était manquait d’eau et les puits tarissaient souvent très vite. Ce qui rendait ainsi les conditions d’existence assez difficiles pour les populations. C’est ainsi que les talibés parvenant à peine à supporter cette situation, ce sont adressés au Cheikh qui commença à creuser de ses propres mains le célèbre puits « Aynou Rahmati » qui fut terminé par les talibés qui étaient associés à l’œuvre ; ce puits qui ne tarit jamais fait l’éternel bonheur des talibés ainsi satisfaits.
LES VERTUS DU PUITS
En effet, ce puits bénit renferme beaucoup de bienfaits. Il mérite d’être visité ne serait-ce que par le fait qu’il a été creusé des propres mains du Saint-homme : Cheikh Ahmadou Bamba (R.A). Mieux encore, le Cheikh a dédié des khassaïdes dont celui qui s’intitule « Alhamdoulilahi Wahdahou » en cette circonstance, dans lequel il nous indique les vertus de ce puits qui sont inépuisables. Dans le Khassaïde précité, le Cheikh nous recommande de rendre grâce à Dieu pour tous les bienfaits dont il a gratifié cette eau bénie. Par ailleurs, il est à préciser que l’extension du puits a été réalisée par Serigne Bassirou Sarr sous le Ndigël de Serigne Abdoul Ahad qui l’a restauré et réaménagé si bien qu’à première vue, il ne fait pas penser à un puits. Il y a dans ce site des panneaux-indicateurs transcrits en trois langues différentes (anglais, arabe et français) ; cela dans le but de traduire à travers le khassaïde prescrit les bienfaits de cette eau célèbre. Selon le Cheikh les vertus de l’eau de Aïnou Rahmati sont équivalentes à celles du célèbre puits de Sam-Sam à la Mecque. Donc cette eau est un remède.
LES DISPOSITIONS À PRENDRE POUR LE ZIAR DU PUITS
Tout pèlerin dans ce site doit nécessairement se conformer aux recommandations indiquées. En premier lieu il doit respecter les usages prescrits (se déchausser devant la porte, ne pas toucher aux fontaines mais passer par le responsable du site qui est disposé à servir). L’eau de Aïnou Rahmati est uniquement à boire et il n’est pas recommandé d’en faire autrement usage. Alors pour pouvoir en profiter, il faudra respecter les indications de Serigne Abdoul Ahad Mbacké. Le responsable ou Dieuwrigne du site bénit est issu de la Daara de Cheikh Ibra Sarr DIAZAKA à qui le Cheikh avait confié cette responsabilité si importante. Cela depuis le jour où le puits a jailli et qui a coïncidé avec son tour de garde du site.
IV/- LA GRANDE BIBLIOTHEQUE
« Rechercher la science partout fut-ce même jusqu’en Chine ou en Sham (Syrie) », tel était le conseil du Prophète (PSL) aux croyants. L’acquisition de la connaissance étant une obligation morale pour le musulman ou la musulmane, c’et pourquoi le serviteur du prophète Khadimou Rassoul n’eut cessé de vouloir synthétiser les œuvres des grands penseurs en Islam et d’écrire sur tout ce qui peut être utile aux musulmans. En 1927, le cheikh rejoignait son seigneur. En 1968, son troisième khalife Cheikh Abdoul Ahad Mbacké arrive à la tête de la communauté Mouride. Et comme le troisième khalife du Prophète Mouhamet (PSL) Seydina Ousmane, il s’engage à collecter tous les écrits du Khalife et les éditer pour les mettre à la disposition du public. A cet effet, il fit construire la majestueuse bibliothèque de Touba (Daaray Kamil) avec son imprimerie. Cette grande bibliothèque de Touba contient en tout 469.493 volumes dont 930.412 sont constitués d’archives, 535.23 volumes en stocks à côté des 449.480 volumes de bibliothèque.
Notons que les étagères sont loin d’être comblées et peuvent être surélevées de deux mètres. Ce qui fait que la bibliothèque aura une capacité totale de 946.500 volumes. Elle comprend des locaux annexes comportant une chambre pour le gardien, deux réfectoires, une salle de photographie et de reprographie, une salle de lecture, une salle de toilette, en tout elle comporte dix personnes. Pour un coût total de 242.000.000 F CFA, la bibliothèque fut réalisée en deux tranches :
D’abord une première tranche d’une surface (hors d’œuvre) de 2345 mètres carrés pour un coût de 124.000.000 F CFA.
Ensuite un deuxième tranche d’une superficie de 1260 mètres carrés pour un coût de 103.000.000 F CFA.
Soit donc au total un superficie de 3605 mètres carrés. Selon les normes, la bibliothèque est subdivisée en dix rubriques selon une classification allant de 0 à 9. Pour les livres du Saint Coran disponibles on peut noter :
Corans calligraphiés et édités à la bibliothèque : 41842
Corans calligraphiés dans les autres pays : 1504
Concernant les écrits du Cheikh, notons qu’il n’a négligé aucun domaine de la connaissance, de la théologie à la grammaire, en passant par le soufisme, la poésie, l’éducation islamique, etc. Les ecrits du Cheikh exisant dans cette bibliothèque sont : Fulkul Mashhûn : 10.000 Sacâdâtul Murîdîn : 6000 Nûrud Dârayni : 5000 Al Qaçâid Al muqayyadati bil âyâtil qur’âniyyah : 5000 Dîwânu çalawât : 5000 Al Qaçâid Al muqayyadati bighayriil âyâtil qur’âniyyah : 5000 Silkul Jawâhiri : 5000 Culûmud Dîn : 5000 Shucarâ’u Mûritanî Ash Shaykhu Ibrâhima joop "Al Mashcariyyu". Pour les Sciences et la culture Générale : 44717.
Enfin, notons qu’à l’intérieur de ce temple du savoir se trouve le mausolée du Cheikh Abdoul Ahad Mbacké qui est à la mesure de l’œuvre qu ‘il a si vaillamment édifiée.
V / AUTRES SITES
En plus de ces lieux sus mentionnés, d’autres sites abritant des mausolées d’autres fils du Cheikh sont aussi fortement recommandés à tout fidèle à la recherche de Baraka. C’est uniquement pour des contraintes de temps que ces sites ne sont pas visités. Ceci pour un souci d’éviter la dispersion des talibés et des retards dans le planning du Ziar.
Mais pour tout talibé qui le peut à chaque fois qu’il vient dans la ville sainte, nous lui recommandons vivement de faire le Ziar de ces sites. Ce sont entre autres :
*Le mausolée Serigne Bassirou à Darou Minam.
*Le mausolée Serigne Chouhaïbou à Darou Khoudouss.
*Le mausolée de Serigne Mbacké Bousso à Guédé.
*La mosquée historique de Darou Khoudoss (lieu où s’est passé le pacte entre le Prophète (PSL) et le Cheikh, pacte qui l’a amené vers l’exil au Gabon).
*Baïty en face de la mosquée de Darou Khoudoss, à l’intérieur d’une des premières demeures du Cheikh à Touba et qui abrite certains bagages du Cheikh, notamment ses mâles de l’exil.
NB : Notons que cette liste n’est pas exhaustive, car la ville entière constitue un lieu de pèlerinage et de prière, et n’oublions pas que ces lieux sont des lieux saints qui recommandent une certaine conduite. Mais au-delà de ces lieux, un talibé averti doit garder à l’esprit que c’est la ville de Touba elle-même qui reste un symbole de sainteté et de fierté pour toute la communauté mouride.
B.-DÉFÉRENECE ENVERS LA CITÉ BÉNITE DE TOUBA
TOUBA est une ville sainte, sacrée, une maison de DIEU et à ce titre il sied de lui réserver la considération qui convient aux demeures sacrées et ce dans toutes ses limites. "C’est ainsi et celui qui prend en considération les limites sacrées [l’Enceinte] de DIEU, c’est mieux pour lui auprès de son SEIGNEUR". (Coran S22 V30).
Cette visite pieuse faite pour la simple face de DIEU, dans la volonté de rendre hommage à des hommes de DIEU et de magnifier un lieu Saint. Il importe ainsi de savoir quelle attitude observer vis à vis de ces hommes de DIEU et de ce lieu. L’attitude de Cheikh Ahmadou Bamba fondateur de la sainte ville de TOUBA est prouvée dans son ode intitulé la quête du bonheur des deux mondes (MATLABUL FAWZAYNI).
« Fais de ma demeure, la cité bénite de TOUBA, le paradis du fidèle qui s’est confié pour la simple face de DIEU et est engagé dans la quête de l’absolu ; qu’elle soit aussi un rempart qui entrave et détourne le rebelle qui tente de profaner la décence de l’Islam ou la déférence de cette enceinte.
Fais de ma demeure, la cité bénite de TOUBA, un lieu de sanctification pour tout musulman sincère, un lieu où l’ humiliation et l’ostracisme frappent le transgresseur délinquant et pervers ».
C'est en ce sens que les Khalifes n’ont jamais cessé de rappeler aux g la conduite qu’ils doivent observer vis à vis de ce lieu.
"Cette ville est un lieu Saint, entièrement sanctifié quiconque s’ y rend c’est par vœu de salut propre et de sanctification donc celui qui s y dirige doit se prémunir de droiture, de ce qui est licite et de ce qui est conforme au statut de la ville », nous dit Serigne Abdoul AHAD MBACKÉ
Et l’actuel Khalife SERIGNE SALIOU MBACKE lui emboîte le pas en faisant ce rappel:
"Je rappel également dans l’Islam l’isolement que les femmes doivent observer vis à vis des hommes. Et l’affluence féminine le brassage qu’il y’a (entre hommes et femmes) me fait mal lors des visites en groupe (ziarra) et même tout. Je veux que les femmes s’isolent évitent le mixage avec les hommes. je rappelle cela c’est un impératif. Je rappelle corrélativement la déférence que nous devons avoir vis à vis de SERIGNE TOUBA ».
C'est ainsi que nous demandons aux pèlerins de se conformer aux exhortations de ces Khalifes consistant au respect, à la meilleure considération, et une conduite pieuse dans cette cité bénite de TOUBA.
C. LES ACTIVITÉS CULTUELLES DU ZIAR
La lecture du Coran et des khassaïdes durant le ziar :
Le Coran représente tout pour Cheikhoul Khaddym, c’est pourquoi il disait dans un de ces poèmes : « Ô Toi le Livre, tu es mon bien aimé, tu es mon ami et sois mon docteur ». Il n’existe aucun bien terrestre qu’Il recevait avec ses propres mains si ce n’est le Coran. Il est recommandé par conséquent dans le MASÂLIK JINÂN, ce qui suit :
" Quiconque veut parvenir à proximité de DIEU, doit lire le Coran sans jamais l’abandonner."
C’est pour ces raisons que le Dahira procèdera durant le magal, à la lecture du Coran, à la déclamation des khassaïdes de Serigne Touba, et la lecture des panégyriques du Prophète Mouhammad ( Paix et Salut sur Lui).
CONCLUSION :
Cette visite pieuse doit se faire tout en observant strictement les instructions du khalife ; c'est-à-dire tous les actes que nous y accomplirons doivent être conformes à la « Sunna », et tout le respect que mérite la ville sainte de Touba.
Que DIEU nous accorde la présence du corps et de l’esprit et tous les moyens nécessaires pour que nous puissions accomplir ce devoir dans les meilleures conditions et plusieurs fois encore.
Et que Dieu laisse longtemps parmi nous la synthèse des Saints, le guide éclairé , SERIGNE MOUHAMADOU LAMINE BARA MBACKE lui donne une santé de plomb et le protège af